Du 16/04/2026 au 07/03/2027, tous les jours de 10h à 18h.
A l'occasion des 70 ans du film "Et Dieu... créa la femme" de Roger Vadim en 1956, la ville de Saint-Tropez rend hommage à cette œuvre emblématique avec une exposition temporaire au Musée de la Gendarmerie et du Cinéma.
Symbole d'une époque en quête de liberté, le film a marqué un tournant dans la société française des années 1950. Entre censure et scandale, il a révélé la sensualité de Brigitte Bardot et a imposé une nouvelle figure féminine, affranchie des conventions. Premier film entièrement tourné à Saint-Tropez, il révèle la beauté du village et contribue à son aura mythique.
D'abord accueilli avec réserve en France, le film a triomphé aux États-Unis avant de conquérir le public français.
L'exposition revisite ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et des objets d'époque, témoignant du bouleversement culturel qu'il a représenté pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.
L'année 1956 marque un tournant dans l'histoire contemporaine, alors que la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. Dans ce contexte de transition sociale, morale et artistique, le film de Vadim apparaît comme un manifeste d'émancipation avant-gardiste.
Avant même sa sortie, le film échappa de justesse à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule la scène finale subsiste, où Brigitte Bardot, improvisant un mambo, incarne avec ardeur une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l'époque.
Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et annonce son destin international. Fraîchement reçu en France, il est envoyé aux États-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d'entrées. Ce triomphe outre-Atlantique entraîne sa reprogrammation en France, où les spectateurs se pressent pour découvrir le phénomène BB, atteignant près de 4 millions d'entrées.
Considéré comme un précurseur de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l'histoire du cinéma français. Il impose une nouvelle vision des femmes, de la jeunesse et de la liberté corporelle. En confiant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim a propulsé une jeune actrice, alors inconnue, au rang d'icône mondiale.
En révélant Saint-Tropez au monde entier, le film a contribué à forger son image intemporelle de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.
L'exposition revisite ce film culte et son contexte historique : la France de la fin des années 50, tiraillée entre pudeur et désir d'émancipation. Elle présente les photographies de Léo Mirkine prises lors du tournage, des affiches internationales, des costumes et des objets emblématiques, témoins d'une époque où le cinéma, la jeunesse et la société tout entière s'orientaient vers la modernité.
D'abord accueilli avec réserve en France, le film a triomphé aux États-Unis avant de conquérir le public français.
L'exposition revisite ce moment fondateur à travers des photographies, des affiches originales, des costumes et des objets d'époque, témoignant du bouleversement culturel qu'il a représenté pour Saint-Tropez et pour le cinéma français.
L'année 1956 marque un tournant dans l'histoire contemporaine, alors que la société française se prépare aux bouleversements des décennies à venir. Dans ce contexte de transition sociale, morale et artistique, le film de Vadim apparaît comme un manifeste d'émancipation avant-gardiste.
Avant même sa sortie, le film échappa de justesse à la censure totale, subissant de nombreuses coupes et une interdiction aux moins de 16 ans. Seule la scène finale subsiste, où Brigitte Bardot, improvisant un mambo, incarne avec ardeur une sensualité nouvelle, affranchie des codes moraux de l'époque.
Premier long métrage tourné à Saint-Tropez, le film révèle la beauté solaire du village et annonce son destin international. Fraîchement reçu en France, il est envoyé aux États-Unis par le producteur Raoul Lévy, où il rencontre un succès retentissant : 16,5 millions d'entrées. Ce triomphe outre-Atlantique entraîne sa reprogrammation en France, où les spectateurs se pressent pour découvrir le phénomène BB, atteignant près de 4 millions d'entrées.
Considéré comme un précurseur de la Nouvelle Vague, « Et Dieu… créa la femme » marque un tournant dans l'histoire du cinéma français. Il impose une nouvelle vision des femmes, de la jeunesse et de la liberté corporelle. En confiant le rôle principal à son épouse Brigitte Bardot, Vadim a propulsé une jeune actrice, alors inconnue, au rang d'icône mondiale.
En révélant Saint-Tropez au monde entier, le film a contribué à forger son image intemporelle de village mythique, lieu de liberté, de modernité et de fête.
L'exposition revisite ce film culte et son contexte historique : la France de la fin des années 50, tiraillée entre pudeur et désir d'émancipation. Elle présente les photographies de Léo Mirkine prises lors du tournage, des affiches internationales, des costumes et des objets emblématiques, témoins d'une époque où le cinéma, la jeunesse et la société tout entière s'orientaient vers la modernité.
Comm. & Réd. partir-magazine.com


